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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2009-03-26 | [Este texto, tienes que leerlo en romana] |
Bébé, il est nuit, j'espère à un nouveau jour
qui viendra de – hauts et te réveilleras encore et tu me tutoieras et je te cajolai en te donnant café à lait dans la tassette d'argent et les fleurs de vase tous ces-ci s'inclina en sirotant de ta joie et ta souffrance… Bébé, chez-toi nous sommes : moi et ton fils pour quoi ne t'ouvre pas les yeux et respire plus lourd Nous baisons tes joues humides par ta larme et te disons des tendres paroles; donne-nous un signe que tu n'entends! Bébé, allez-y, querelle nous, dit-on que nous sommes méchants, nous t'avons pillé comment les érinnyes tes douces années et tant qu'il était, l'amer, chez toi rester sans que tu donnes parfois à la douleur une voix mais seulement dans le sourire et en mots de du nue tu as ardé, mon angélique amante, sur le bûcher d'amour… Où plutôt, ma chérie, caresse nous tous avec la parole et ta douce main. Mais tu ne peux pas! À peine si passe un vague sourire sous ton visage Par hasard, dans le sablier, il n'y a pas de sable et tombe dans les profondeurs le dernière goutte? Permette-moi dan ton corps – pour m'enterrer, Que je sois celui qui meurt et que tu ne restes comment la mère Madeleine et l'amour premier.
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