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Los comentarios de los miembros
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2015-04-23 | [Este texto, tienes que leerlo en francais] |
Il me semblait être la seule mouette rieuse de ce port-là.
Je m’en bats l’œil de ma jeunesse perdue dans le brouillard, ainsi que des gobies noirs niaiseux qui faisaient des flots marins, espérant être avalés sans les mastiquer. Parfois, je croyais avoir volé trop loin, là, où il m’apparaissait un hiver de velours blanc et où il y avait encore des hommes en train d’applaudir comme les pingouins. Depuis, je me suis dit, sans réserve aucune, qu’il me ferait du bien de reposer, de plus en plus, mes ailes, de laisser les plongées sous-marines aux errants. Dieu nous avait laissé le bleu immaculé, le réinventer, en volant très haut, dans une infinité de nuances. J’ai eu vent, assez tard, de ne pas être un albatros, et alors, vraiment, il n’y avait plus rien à inventer. *traduit du roumain - Fără nostalgii - de George Paşa. (du volume Ben Cioglu, récemment paru aux Éditions Karta Graphic, 2015)
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