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■ A wound that breathes Contact |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2025-07-25 | [This text should be read in francais] |
À Federico Garcia Lorca et à son fameux "Romancero gitan".
Quelque part entre Lyon et Lausanne, ou encore, entre Sisteron et Roanne, je ne le sais pas, je ne le sais plus, je ne m’en souviens pas, je ne m’en souviens plus. Pourtant je me rappelle de ces musiciennes, la mère et l’enfant toutes deux magiciennes, je vois sur l’épaule de Marianne, son violon et sa fille Ariane rivée à ses talons. Comme elles sont belles les deux gitanes qui se promènent en fringues et en soutanes ! Puis elles chantent et elles dansent. Elles nous enchantent avec toutes leurs romances : « Sèi un país e ua flor, E ua flor, e ua flor, Que l'aperam la de l'amor, La de l'amor, la de l'amor.(1).» Mais elles fredonnent des accents béarnais et comme ça me plaît ! Difficile de ne pas reconnaître le groupe Nadau et leurs chansons et refrains si beaux « L’immortèla », hymne à l’amour et à la liberté, appel de la montagne et goût du sentier. Elles chantent et dansent encore de plus bel une alouette et une hirondelle valsent dans le ciel! La petite Ariane chante une autre histoire de cœur, ce joli refrain qui me comble de bonheur : « Catí qu’ei, shens mentir, Beròja com lo matin. Caterineta, se’n va lo temps, Se’n va lo temps, se’n va lo temps, Caterineta, se’n va lo temps, Jo que t’aimi per tostemps.(2) » C’est aux sons du violon de Marianne, sous une petite valse gitane que le soleil d’août se couche et la voix aiguë d’Ariane qui me touche, et ses petons qui valsent dans la mousse, et sa jolie frimousse de fillette rousse m’emmène très loin là-bas, en haut de la montagne près de « l’immortèla. » (1) « Je connais un pays, et une fleur, Et une fleur, et une fleur, On l'appelle celle de l'amour, Celle de l'amour, celle de l'amour. » (2) « Cathy est sans mentir, Belle comme le matin Catherine, le temps s’en va, Le temps s’en va, le temps s’en va, Catherine, le temps s’en va, Moi, je t’aime pour toujours »
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