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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2005-09-26 | [Acest text ar trebui citit în francais] | Eternellement paysage, tours entre les arbres, d’hivers entourés, cernés de printemps, enserrés par l’automne… passent les saisons qui ne savent les gris qui les habitent, le soleil qui fond, se dilate l’acier du mirage, tout au fond tremble un orage retenu. Peut-être une colère pour revenir du temps arrêté. Là versent des nuits ou bien partir vers la route le vent l’herbe brûlante un peu d’eau. il faut maintenant que tu nages dans la vaste mer des pierres, au plus noir de la neige transcrire la rue verglacée, traversée d’allées vibrantes du vide sonore de l’été. Langage des signes sur le mur, tu redoutes le soir et ses ombres chinoises qui viennent sur toi se pencher dans les distorsions de lumière tombée sur le tapis, enserrée dans sa trame. (Giono, Un roi sans divertissement p. 114 : temps noir de neige)
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