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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2004-11-11 | [Acest text ar trebui citit în francais] |
Ange, mon ange,
Tu voles à travers moi en boîtant Et tu te couvres les yeux de ton aile Pour ne pas voir le ciel rouge Qui se débat entre mes côtes Et saigne. Tu plonges par-ci par-là Comme dans une cage Ou mon âme tonne Et mord. En moi Le printemps n’est pas entier, Ne pousse ni comme l’herbe et la branche Pour ton pied, mais il pousse comme la pierre Brulante et fatiguée comme un âtre. Comme tu étais blanche, Comme ta plume brillait, Comme le ciel bleu n’arrivait pas à toi Dont tu guérissais la blessure. Je vais m’ouvrir tant que la terre s’ouvre lorsque son ventre mugit de douleur c’est justement pour toi pour que tu puisses voler les yeux ouverts. Ange, mon ange, Des pluies rouges te saignent.
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