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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2025-11-22 | [Acest text ar trebui citit în francais] | Il brûle, à la porte de l’enfer, le fait d’être né. Des enfants cancéreux se cachent dans des tours de béton. Tes paumes, cousues de plomb, se lavent de leurs péchés. C’est pourquoi il m’est difficile d’écrire sur le croquis bachelardien du vol, sur l’innocence de l’intimité, sur le feu prométhéen et la réduction du corps charnel à une identité chimérique. Quand je revis la mémoire, je suis un roseau pleureur dans les rayons des roues universelles. Le poids qui presse l’œil du Centaure pèse sur le rictus maladif de Cioran. C’est comme un jeu de béatitude avec les mannequins de Bruno Schulz. Et encore une chose non dite : l’arc-en-ciel sur les rivages du Pacifique est une queue de lézard. La solitude de la nuit, à laquelle tu veux dédier la toile d’Ariane, se transforme en l’eau des Enfers dans les paumes du Créateur. Je fais une pause et retranscris logos, tons et aquarelles. Puis je reviens aux initiales d’un testament et me réjouis de la sincérité babylonienne, de la traversée des spirales de la fiction.
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