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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2009-06-11 | [Acest text ar trebui citit în francais] | Homme, tu te reflèteras toujours aux yeux de la femme. La femme est ton miroir. Tu contemples dans la profondeur de ses yeux, Ton coeur inassouvi d’amour, ton âme insatiable. Ton esprit se voit infiniment embelli, Dans ses pensées étranges et hardies. O, coeur de femme, énigme insondable, Pleine de mille mystères coupables. Coeur pétri au feu divin, volé par Prométhée. Quand il se déchaîne, Il devient un Protée inexplicable, Que l’homme ne peut jamais saisir. Et tu es belle, docile, charmante, Mais tu n’offres à l’homme que des trompe-l’oeil, Des reflets mensongers, où il se voit toujours, Plus beau, plus fort et plus virile. Tu lui tends une coupe pleine de merveilles, D’où il boit assoiffé, s’enivre et s’endort, Bercé sur ta magnifique gorge parfumée. Tu l’attires sans cesse dans tes bras envoûtants, Lui offrant d’immenses voluptés, des tendresses infinies. O, femme, comme tu es infâme, Et comme tu marches sur l’âme du pauvre soupirant! (Parodie d'après "L'homme et la mer" de Charles Baudelaire)
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