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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2009-06-29 | [Acest text ar trebui citit în francais] |
Elle errait, solitaire, sur une grève de varech,
Un peu désemparée, Comme désenchantée. Elle portait, sur son dos, lourd chagrin et échec, Trop-plein de tragédies Pour un coeur en survie. Le soleil, au zénith, posait ses filets d'or, Sur les coques de noix, Les rochers de guingois. Et la mer, enjôleuse, exposait ses trésors, Ses cristaux, ses écrins, Ses caresses d'embruns. Devant tant de couleurs, de magie, d'euphorie, La naufragée du port Se trouvait décalée. Voûtée et poings serrés, meurtrie, elle repartit Vers les vieux chalutiers A jamais amarrés. Mais marées d'équinoxe devinrent ses complices Car le vent de noroît, Rabat-joie, Gifla, de ses mains grises, les rives pain d'épices, Rendant inacessibles Les îles du Ponant. Et la corne de brume, médiocre musicienne, Commença à mugir, A gémir. Et solstice d'hiver, faisant fi des antiennes, Déchiqueta les leurres, Le tripot des pêcheurs. Au bar du sémaphore, la naufragée du port, Regardant la tempête Jouer les trouble-fêtes, Fusionnait, malgré elle, avec l'âme des morts Au bal des trépassés Sur les flots déchaînés.
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