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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2006-02-03 | [Acest text ar trebui citit în francais] | Le train aérien que tu as dessiné passe pour l’éternité au-dessus de la ville. On n'apprend pas à vivre, on va dans le même chaos, tout droit et sans limites. Les cartes postales ne décrivent les cahots ni derrière l’horizon les chutes des planètes. La mer devait bien celer ses vagues écumantes dans l’ornière du sentier et bouillir les grandes lessives des saisons. Est-ce que tu sommeillais, dans les limbes fragiles des mots, tandis que l’on menait d’effroyables troupeaux vers le centre du vide et la dissolution ? Tu descends vers le Sud indicible, il faudrait mélanger les neiges océanes, les soies bleues des nuages, les gouaches épaisses du feu, parler des langues dravidiennes pour dire que tu fus toujours là, dans ce temps sans hier, ni demain. Tout de suite, à jamais, dans l’éblouissante lenteur des choses, avec pour seule urgence, les métamorphoses à verse, de la pluie en soleil. (Beira azul)
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