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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2007-03-20 | [Acest text ar trebui citit în francais] |
Des adieux au fond des caniveaux,
Un verre chaud de tes larmes; Un regard qui s'enfuit sur les eaux, Le moteur qui démarre. C'est l'alarme ! Il s'est retrouvé nu dessous tous les tropiques, N'ayant vaincu sa peur il la tient à coup d'trique. Promené sur les routes, balayé par les vents, Voila qu'il fuit la vie, vivant de boniments, A fait don de son corps aux mains du firmament, Pesté contre l'amer, le sort si insolent. D'où vient ce teint grisé, ou braisé par l'errance ? C'est l'âme du passé qui pique ma démence. Dans l'heure il faut y être, presser les indecis, Croquer au plus profond l'abcès déjà pourri. Et là je suis aux anges, au pied de l'escalade : Nul qui ne me dérange, pas une estafilade Au terme des batailles, les soldats écartés. Il fallut que la nuit vienne les oublier. Au fond on est des bêtes à poil avec un nez ! La quête d'horizons le lui a vite appris. Pas de sosie camé, de pulsions sublimées, De mélancolie bleue, d'hiver dans la folie.
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