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agonia romana v3 |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2006-02-06 | [Acest text ar trebui citit în francais] | J’aurais pu écrire, ainsi que j’avais dit, en moindre mouvement, moindre geste, désigner splendeur l’économie du feu, de si peu embrassement des forêts et fondre glaciers d’un regard traversé. Sisal tison derme écorce lymphe. Nymphe, cependant myriade, tel le premier mot ne pouvant être seul pour dire la vaste solitude. Du bleu comme du vert animal, autres feuilles qui semblaient être ondulantes circulations, succions à sortir de l’argile. Toutes choses qu’on regarde, inertes prendre vie. Sens et sangsues se gonflent de sang. Du vol, bouquets d’oiseaux, pierres qui paraissaient elles aussi devenir pluies délavées, ailes, moulins, éoliennes barbares sur les collines déhanchées d’ahan. La geste rondement de margelle et de puits. Tomber. En ce que tu vois te puiser onde ruissellement. Source, toujours le premier mot ne pouvant être seul dans le vaste de son épouvante, l’on remontait. Jusqu’à la première glaise, de la terre à peine sanglot, grain au goût amer qui commence la mer et ses îles.
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